Nos interventions
Chaque affirmation renvoie à sa source, listée ci-dessous.
Accidents de la circulation
L’indemnisation des victimes obéit à un régime spécifique ; l’assureur doit présenter une offre dans un délai de huit mois à compter de l’accident, sous peine de pénalités [2][3].
Accidents du travail et faute inexcusable
L’accident du travail ouvre droit à prestations ; en cas de faute inexcusable de l’employeur, la rente est majorée et les préjudices complémentaires sont réparés [4].
Responsabilité médicale
Faute, aléa thérapeutique, infection nosocomiale : saisine de la CCI ou du tribunal selon les situations [5].
Victimes d’infractions
Une commission d’indemnisation (CIVI) peut allouer une réparation intégrale pour les atteintes à la personne [6].
Évaluation des postes de préjudice
Nous nous appuyons sur la nomenclature Dintilhac pour ne laisser aucun poste (déficit fonctionnel, souffrances endurées, assistance tierce personne…) sans demande [7].
Références juridiques
- Code civil, art. 2226Prescription de dix ans de l’action en responsabilité née d’un dommage corporel, à compter de la consolidation.Consulter la source ↗
- Loi n° 85-677 du 5 juillet 1985Loi Badinter : indemnisation des victimes d’accidents de la circulation.Consulter la source ↗
- Code des assurances, art. L. 211-9Offre d’indemnité de l’assureur dans les huit mois de l’accident ; sanctions : art. L. 211-13.Consulter la source ↗
- Code de la sécurité sociale, art. L. 411-1 et L. 452-1Accident du travail ; faute inexcusable de l’employeur.Consulter la source ↗
- Code de la santé publique, art. L. 1142-1 et L. 1142-5Responsabilité des professionnels de santé ; commissions de conciliation et d’indemnisation.Consulter la source ↗
- Code de procédure pénale, art. 706-3Indemnisation par la CIVI des victimes d’infractions.Consulter la source ↗
- Rapport du groupe de travail dirigé par J.-P. Dintilhac, juillet 2005Nomenclature des préjudices corporels, référence des juridictions.Consulter la source ↗
Textes cités en l’état du droit connu à la date de rédaction (octobre 2026). Le droit évolue : vérifiez la version en vigueur sur Légifrance. Ces informations ne remplacent pas un conseil personnalisé.